L'économie en questions | Liste des intervenants en 2013

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| Liste des experts participants avec Olivier Pastré à l'émission de l'Economie en questions :

L'économie en questions | Emission du samedi 28 décembre 2013

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Émission du samedi 28 décembre 2013 | Archives

| Présentation
Bonjour à tous pour cette toute dernière émission de l'année 2013 l'économie en questions met les économistes en question. Nous voulons faire une émission spéciale pour nous interroger sur le rôle de l'économie, sur la montée en puissance dans le débat publique aujourd'hui, qu'il s'agisse aussi bien d'ailleurs des travaux de recherches que de la présence des économistes dans les médias. Nous voulons aussi nous interroger sur la confrontation de cette discipline avec les autres disciplines. Justement le fait-elle assez et dans quelles conditions ? Enfin nous voulons savoir qui sont les économistes, les experts, les spécialistes. D'où parlent-ils, les conseillers du prince parfois, voilà toutes les questions que nous souhaitons poser et pour cela nous avons invité un non-économiste. Il est sociologue. Il est anthropologue. On vous le présente tout de suite.

| Invités

L'économie en questions | Emission du samedi 21 décembre 2013

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Émission du samedi 21 décembre 2013 | Archives

| Introduction
Bonjour à tous, économie en questions, dernière émission avant la trêve de Noël, une période traditionnellement plus calme sur les fronts politiques et économiques et c'est ce que nous verrons. D'ores et déjà nous pouvons vous annoncer que nous prendrons du recul la semaine prochaine. Ce sera le 28 décembre. En questionnant, non pas comme nous le faisons chaque samedi, les grands sujets d'actualité mais l'économie elle-même et aussi les économistes sur la place qu'occupe désormais cette discipline dans le débat publique sur ses erreurs et sur ses succès, sur son enseignement et aussi sur le rôle des experts, analystes, conseillers, ce sera donc pour la semaine prochaine.

Ce matin nous faisons tous ensemble un bilan de l'année 2013. Cinq économistes aujourd'hui autour de la table auxquels nous avons demandé de choisir les trois évènements marquants à leurs yeux en France, en Europe et dans le monde. Plus de précision tout de suite.

Sont donc avec nous parmi nos habitués fidèles de l'émission :

L'économie en questions | Emission du samedi 14 décembre 2013

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Émission du samedi 14 décembre 2013 | Archives

| Introduction
Notre actualité d'ailleurs sera un petit peu décalée cette fois-ci, avec deux thèmes de natures très différentes, on va le voir mais que nous avons vu prendre de l'ampleur ces derniers mois que nous avons nous mentionnés à plusieurs reprises dans l'émission et que nous souhaitions traiter avant la fin de cette année 2013.

| Sujet no. 1 : social, solidaire, circulaire, c'est le temps de l'autre économie, bien installée, elle, dans de nombreux pays, dans de nombreuses collectivités au sein même de ces pays, elle a fait la preuve  déjà de sa pertinence. Elle a d'ailleurs une très longue histoire qu'on rappellera mais elle peine à s'imposer en dépit des aspirations sans doute de notre société, de nos sociétés développées du moins à une croissance plus raisonnée, à des lois sociaux resserrés et en dépit aussi de sa grande capacité de susciter des innovations. Pourquoi cette lenteur à s'imposer ? Les politiques ont sommes toutes, une part de responsabilité bien que nous reviendrons sur l'action engagée du moins en France par le Ministre Benoît Hamon (Site officiel). Mais aussi les économistes n'y sont pas pour rien, c'est du moins ce que pensent certains de leurs confrères bien partis eux dans cette économie solidaire. Il faut encore convaincre beaucoup d'entrevous messieurs. C'est ce qu'on va voir dans un instant.

| Sujet no. 2 : la folie bitcoin deux fois évoquée ici-même dans notre émission au cours de nos actualités invisibles. Je crois que c'était David Thesmar et Olivier Pastré, justement ils sont à nouveau présents aujourd'hui. Cette monnaie virtuelle imaginée en 98 et qui a connu une montée en puissance absolument incroyable au point d'inquiéter les marchés, des marchés qui se sont inquiétés d'abord de ne pas savoir la réguler, et puis surtout de voir jusqu'où elle prendrait des proportions qui paraissent à tous assez étonnante. Mais de quoi s'agit-il exactement ? Il nous faudrait déjà comprendre et ensuite analyser le phénomène qui peut aussi apparaitre pourquoi pas, comme la recherche d'un autre moyen de contourner les circuits traditionnels et bancaires. Rappelons que s'il a été conçu en 98 comme je l'ai dit, le phénomène est réellement né en 2008. 2008 date de tous les inconvénients que l'on connait sur la planète économique. Il en existe bien d'autres, de ces moyens de contourner les circuits traditionnels. Et nous ferons aussi un tour d'horizon dans un instant. On ne parlera pas donc que du bitcoin.

| Invités :

L'économie en questions | Emission du samedi 30 novembre 2013

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Émission du samedi 30 novembre 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : c'est à l'occasion de la parution du rapport sur le travail à temps partiel, rapport demandé par le CESE, le Conseil Economique Social et Environnemental (Site officiel) dont c'est occupé Françoise Milewski qui est avec nous ce matin. Une très forte progression du travail à temps partiel réservé aux femmes, c'est le titre que nous avons choisi. Le tableau est exhaustif, le constat est un peu inquiétant tout de même. On décrypte dans ce rapport l'essor du travail à temps partiel porté par celui du secteur tertiaire, renforcé aussi par la flexibilisation du travail. Ce sont désormais 18,6 % des salariés, soit plus de 4 million de personnes qui travaillent à temps partiel et c'est trois fois plus qu'au début des années 70. L'occasion d'y revenir de manière assez détaillée, bien des idées reçues d'ailleurs qui sont démenties, on le verra et on pose aussi la question des horaires de travail, de la qualité, des conditions de travail. L'occasion donc d'une réflexion assez large sur une recomposition en cours du marché du travail.

| Sujet no. 2 : à l'international cette fois, mais il concerne aussi la France, l'Europe, en faite l'ensemble des pays de la Communauté internationale. C'était donc cet objectif qui avait été fixé par la Communauté internationale et qui a été atteint sur le papier pour six mois quand même ! d'un accord avec l'Iran, donc c'était samedi dernier à l'aube. 6 grandes puissances ; Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Unis, Allemagne avec l'Iran ont abouti à cet accord sur le nucléaire iranien en échange d'un allègement des sanctions qui étranglaient l'économie iranienne, on va en parler. L'accord prévoit des engagements très précis, substantiels de Téhéran pour je cite « l'empêcher d'acquérir l'arme nucléaire ». Une nouvelle assez bien accueillie dans les milieux d'affaires en Iran bien entendu mais aussi dans ceux des pays signataires dont le notre. Les secteurs automobiles, pharmaceutiques, pétroliers ont eu beaucoup à perdre avec les sanctions qui ont été imposées. Que gagneront-ils à présent ? Et qu'en gagneront-ils ? Nous feront là aussi un point, c'est notre deuxième sujet.

| Sujet no. 3 : et puis donc je l'ai dit en fin d'émission nos actualités dites invisibles, celles que nos invités repèrent pour nous, que nous n'aurions pas forcément vu et qui leur paraissent digne d'intérêt et porteuses d'avenir. On verra lesquelles ils ont choisi.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 2 novembre 2013

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Émission du samedi 2 novembre 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : en France d'abord, nous souhaitions faire un retour sur la réforme des retraites actuellement débattu au Sénat (Site officiel) avant de revenir à l'Assemblée nationale (Site officiel) à partir du 20 novembre prochain qui a été amputé donc au Sénat de quelques dispositions que les députés à l'Assemblée nationale s'empresseront de rétablir, en vertu du petit jeu d'allers-retours des fameuses navettes entre les deux chambres. Nous nous y intéresserons, nous, sous un angle qui n'a peut-être pas été assez pris en compte dans les textes tels qu'ils sont présentés aujourd'hui ou tel qu'ils l'ont été par le passé, l'angle intergénérationnel. Nous sommes bien dans une société vieillissante et nos durées de vies s'allongent. Mais nous voyons aussi arriver une nouvelle génération assez nombreuse, appelée à vivre et à travailler plus longtemps encore. C'est ce double mouvement, vieillissement/rajeunissement de notre société qui est à l'origine de la création de la chaire "transitions démographiques, transitions économiques" (Site officiel) à Paris-Dauphine (Site officiel) qui donne lieu à d'intéressantes analyses. Sa directrice scientifique est avec nous.

| Sujet no. 2 : il pourra paraitre un peu technique mais nous nous efforcerons de lui donner de la chaire, il est en tout cas dans le droit fil des évènements survenus avec la crise initiée en 2008 et son cortège de scandales financiers qui ont bien failli emporter des pans entier de l'économie mondiale et plus spécialement celle de la Zone euro (Site officiel). Mardi dernier donc la BCE, Banque centrale européenne (Site officiel) donnait le coup d'envoi d'une évaluation géante de la solidité des banques européennes. Inédite cette évaluation en tout cas par son ampleur ; pas moins de cent trente banques et non des moindres comme on va le voir qui seront ainsi passées au crible de critères très précis. Avec un objectif bien sûr. Exercer sur elle une surveillance étroite pour éviter de nouvelles dérives. Initiative et d'importance, tiendra-t-elle ses promesses ? C'est toute la question. Les résultats sont attendus pour octobre 2014. Uns chose est sûr. Il en va de la crédibilité du futur superviseur unique européen donc de la banque centrale européenne. Décryptage dans un instant avec nos invités.

| Sujet no. 3 : et puis bien entendu, nous aurons une troisième partie pour nos actualités dites invisibles, celles que nos invités auront repérées pour nous. C'est bien l'économie en questions et nous sommes ensemble jusqu'à midi.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 19 octobre 2013

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Émission du samedi 19 octobre 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : nous irons au Japon. Cela fait plusieurs semaines que nous souhaitons le faire. Nous attendions pour cela une spécialiste Evelyne Dourille-Feer qui est avec nous aujourd'hui. Le Japon, on le rappel, retour au pouvoir en décembre de Shinzo Abe qui entre autre a fait voter des budgets supplémentaires pour financer de grands travaux, qui a poussé la Banque du Japon à assouplir sa politique monétaire, qui a engagé aussi des réformes structurelles de grandes ampleurs, bref une politique de changement radicale, un Premier ministre (site officiel) qui reste populaire avec ce grand programme de relance tout zazimut. Nous verrons comment et tout ceci bien sûr sous la contrainte toujours menaçante du drame de Fukushima de 2011 encore présent. Explications dans un instant.

| Sujet no. 2 : en France d'abord, nous allons parler d'avenir. La Commission présidée par Anne Lauvergeon Innovation 2030 a rendu à François Hollande son rapport visant à placer la France à la pointe de l'innovation, je cite : « assurer à la France prospérité et emplois ». Rien que cela. Sept priorités pour atteindre cet objectif, selon la Commission présidée donc par Anne Lauvergeon, je cite : « stockage d'énergie, recyclage, valorisation des richesses marines, protéines végétales et chimie du végétales, médecine individualisée et novation au service de la longévité et big data ». Entendez par là, valorisation des données massives. C'est à dire comment mieux les exploiter pour en faire des outils de développement plus efficaces et comment trouver grâce à eux des gains de compétitivité considérables assure le rapport. Nous mettons peut-être l'accent sur ce dernier thème, ce chapitre "big data", ce qui n'empêche pas d'ailleurs de parler des six autres.

| Sujet no. 3 : et puis nous réserverons une troisième séquence à nos actualités dites invisibles, celles que nos invités auront repérées pour nous, qu'ils souhaitent nous signaler.

Sont donc avec nous :

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 12 octobre 2013

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Émission du samedi 12 octobre 2013 | Archives

| Introduction : comme chaque semaine, nous avons pris deux sujets. Nous en réserverons un troisième à ce que nous appelons nos actualités invisibles. Celles que nos invités auront repérées pour nous, peut-être moins flagrantes et qu'ils souhaitent signaler à notre attention parce qu'elles leurs paraissent porteuses d'avenir par exemple.

| Sujet no. 1 : l'annonce d'un plan social, c'est en France, chez Alcatel-Lucent (Site officiel) et qui supprimera nous dit-on dix mille emplois dans le monde dont neuf cent en France et qui a conduit le Gouvernement a demandé publiquement aux opérateurs téléphoniques français de faire des efforts pour aider l'équipementier en le préférant à ses concurrents étrangers. Donc au-delà des épisodes qui ont marqué la vie très chaotique il faut le dire de ces entreprises depuis quelques années nous saisiront cette occasion d'une nouvelle restructuration pour faire un point sur l'impact de telles décisions prises dans un contexte donc international sur le marché du travail national. Ce qui a changé dans les phénomènes de délocalisation, le phénomène justement n'est pas simple puisque les relocalisations existent aussi et puis nous parlerons de ce que peut l'Etat avec bien sûr entre autre le Ministre du redressement productif (Site officiel). Nous avons avec nous un spécialiste de ces questions. Un spécialiste, je devrais dire quatre spécialistes mais je vais être plus précise dans un instant.

| Sujet no. 2 : un autre sujet internationale celui-ci et vraiment un sujet de macroéconomie s'il en est. Nous avons parlé la semaine dernière de l'incroyable blocage de l'administration américaine sur le relèvement du plafond budgétaire, des menaces aussi que ce blocage fait peser sur l'ensemble de l'économie mondiale et bien ce matin, en tout cas samedi 12 octobre les choses en sont quasiment au même point et une fois n'est pas coutume, nous souhaitions y revenir car plusieurs évènements, déclarations sont intervenus cette semaine et nous y incitent. La nomination d'abord à la présence de la Réserve fédérale de Madame Janet Yellen son ex-vice-présidente, peut-être une nouvelle politique de la grande banque centrale américaine (Site officiel) à venir. La réunion des ministres du G20, c'était à Washington cette semaine et les prises de position du FMI (Site officiel) sur les Etats-Unis justement mais aussi sur l'Union européenne (Site officiel) qu'elle presse de ménager, d'accélérer ses réformes sur les conditions aussi de la reprise mondiale avec une proposition audacieuse qui suscite bien des commentaires. Actualité, grandes tendances de l'économie mondiale, débat dans un instant avec nos invités.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 28 septembre 2013

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Émission du samedi 28 septembre 2013 | Archives

| Introduction : comme chaque samedi nous avons choisi deux sujets d'envergure nationale et internationale et puis nous réserverons une troisième séquence à nos actualités invisibles. Celles que nos invités auront repérées pour nous et qu'ils souhaitent nous faire connaitre.

| Sujet no. 1 : notre premier sujet en France avec la présentation, c'était jeudi, du deuxième budget de la Sécurité sociale (Site officiel) du gouvernement depuis son arrivée au pouvoir. Des progrès puisque le déficit, le fameux trou, a été un peu comblé et nous verrons comment mais beaucoup d'inquiétudes encore du côté de l'Assurance maladie (Site officiel). Les économies sont possibles. Elles sont mêmes parfaitement repérées. Comment en accélérer le rythme ? Quelle place pour les mutuelles et par ailleurs quels effets attendre des nouvelles mesures souhaitées par la Ministre sur le tiers payant ou sur la distribution de médicaments par exemple. Il serait bien aussi de pouvoir parler de la formation des médecins, de leur installation mais le sujet santé est si vaste heureusement nous avons avec nous une spécialiste pour nous aider à cerner toutes ces questions. Prévention, soin, formation, dépense, quelle refondation du système de santé ? C'est notre premier thème.

| Sujet no. 2 : le 7 octobre prochain se tiendra à Paris le 13ème forum économique international sur l'Afrique à l'initiative du centre de développement de l'OCDE (Site officiel). « Tirer parti » de la manne « des ressources naturelles pour la transformation économique » c'est le titre de cette réunion. L'Afrique décolle-t-elle enfin ? Bien des signes sont prometteurs, riches de ressources naturelles donc et de plus d'un milliard d'habitants, c'est un continent qui a connu cinq années successives de croissances économiques à plus de 5 %, beaucoup plus d'ailleurs pour certains pays. 5 % c'est une moyenne entre 2004 et 2008 et ce n'est pas fini. Nous reviendrons sur tout cela. C'est le réveil des économies africaines.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 14 septembre 2013

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Émission du samedi 14 septembre 2013 | Archives

| Introduction : bonjour, nouvelle édition de l'économie en questions, la deuxième depuis la rentrée. Nous nous retrouvons dans notre studio de la maison de la radio comme chaque semaine avec quatre experts, chercheurs et professeurs d'économie pour commenter l'actualité économique, pour confronter, pour rapprocher leurs analyses et vous proposer des éclairages en se référant à la théorie économique quand cela leur parait nécessaire, j'espère le plus souvent possible. Nos deux sujets ce matin ;

| Sujet no. 1 : nous parlons des impôts (Site officiel).
La France et les autres. Que dit l'Union européenne (Site officiel) ? Allusion en faite à la mise en garde adressée au Gouvernement français par Bruxelles, c'était le 26 août dernier, nous étions encore un peu distraits "contre" je cite "toutes nouvelles hausses d'impôts qui casseraient la croissance et pèseraient sur l'emploi. Les hausses d'impôts en France ont atteint un seuil fatidique". "Notez l'adjectif" à ajouter Olli Rehn, donc, le vice-président de la Commission européenne en charge des affaires économiques et monétaires. Et bien l'occasion de rappeler la position de l'Union européenne en matière fiscale et de rappeler aussi comment se passe les choses, la souveraineté des pays bien entendu, de donner quelques comparaisons européennes sur le niveau de nos impôts et nous allons également citer notre ministre de l'économie (Site officiel) "Nous allons prendre une pause fiscale" a-t-il assuré "sensible" assure-t-il "au ras-le-bol de ses concitoyens". Comment, à quoi pourrait ressembler cette pause ? C'est ce que nous allons tacher de savoir également. Trop d'impôts, quels impôts ? Sous quelle forme ? Le budget 2014, dans les grandes lignes viennent d'être présentées mercredi, nous donne déjà quelques éléments de réponses. Débat dans un instant.

| Sujet no. 2 : et notre deuxième sujet, il en a aussi été question cet été, puisque plusieurs pays ont annoncé qu'ils allaient sauter le pas, il devait en être question également cette semaine au Parlement européen (Site officiel) et puis non, le vote a été finalement repoussé, vote sur la modification d'une directive européenne, il s'agit du gaz de schiste, cette énergie fossile non conventionnelle dont personne à vrai dire n'avait vu venir l'explosion et surtout l'impact sur l'économie mondiale. Le débat est vif, très vif, et les enjeux considérables. Nous allons tacher de faire un nouveau point en commentant tous ces éléments nouveaux. Pour ou contre le gaz de schiste ? La pression monte. C'est notre deuxième thème.

| Actualités invisibles : et puis, bien entendu, notre dernière séquence « Les actualités invisibles » que nous reprenons avec plaisir, séquence semble-t-il appréciée de nos auditeurs. Bienvenu à tous, c'est "l'économie en questions".

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 7 septembre 2013

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Émission du samedi 7 septembre 2013 | Archives

|| Emission spéciale retransmise depuis le Palais de Tokyo

| Introduction : bonjour, ici le retour de l'économie en questions. Bonjour à tous, en public en direct du Palais de Tokyo, nous aussi nous faisons parti de cette grande fête de France culture et nos auditeurs nombreux ce matin encore nous voyons comme ils étaient hier toute la journée jusqu'à tard dans la soirée et comme ils seront surement demain sont venus nous retrouver dans ces studios installés sur les deux niveaux de ce très vaste lieu parisien. Bienvenu à tous ! Bienvenu bien sûr à tous nos auditeurs et à nos invités experts, professeurs d'économie familiers de cette émission que je vous présente dans un instant.
Tournés vers l'avenir nous aussi avec ce programme de l'économie en questions l'avenir immédiat, tout de même, nous sommes tous curieux de savoir ce qui nous attend dans les semaines, dans les mois à venir. Qu'en est-il de ce frémissement annoncé, salué au G20 hier ? Peut-on déjà parler de reprise de la croissance avec des taux aussi modestes que ceux qui ont été avancé cette semaine par l'OCDE (Site officiel) et quels liens peut-on faire avec les derniers chiffres du chômage publiés c'était jeudi par l'INSEE (Site officiel) ? Et puis nous parlerons aussi de l'avenir plus lointain c'est l'objectif, projetons-nous comme le fait France culture, comme elle nous y invite vers un horizon assez éloigné, on se souvient de François Hollande, c'était au court de l'été, à la fin de l'été, a demandé à ses ministres d'imaginer la France de 2025. Initiative qui a suscité quelques commentaires ironiques mais nous ne pensons pas tous qu'il y a pas matière à discuter, au contraire l'exercice nous semble intéressant, mérite d'être tenté en tout cas pour certains grands enjeux économiques et sociaux, les retraites par exemple et nous verrons pour d'autres thèmes s'il est aussi pertinent. Nous allons donc demander à nos experts de se livrer pour nous à leur tour à cet exercice et même, ne soyons pas timides d'imaginer l'économie mondiale en 2025.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 20 juillet 2013 | BILAN DE L'ANNÉE

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Émission du samedi 20 juillet 2013 | Archives

| Bilan de l'année : bonjour à tous, c'est la dernière édition de l'économie en questions pour cette saison. Du moins notre dernier rendez-vous avant de nous retrouver avec beaucoup d'autres, pour fêter France culture. Ce sera au tout début du mois de septembre et au Palais de Tokyo. Dernier rendez-vous donc avant l'été. Forcement, une émission un petit peu différente en forme de bilan de l'année. Tous les sujets que nous avons parcourus, que nous avons tenté de commenter sur lesquels mes invités, réguliers, les plus accoutumés à notre émission, ont pris l'habitude de discuter, de s'opposer et de confronter leurs idées et très souvent aussi de les rapprocher. Et c'est encore ce que nous allons faire aujourd'hui. On leur a demandé un p'tit exercice un peu particulier à chacun d'entre eux en préparant notre émission comme nous le faisons chaque semaine. Mais cette semaine nous leur avons demandé en plus, de nous donner dans l'ordre, au fond les sujets qui leur paraissaient les plus importants cette année dans tous ceux que nous avons traités à l'international et en France bien sûr. Et nous le verrons, ils se retrouvent sur beaucoup de thèmes, mais comme ils ont rédigé eux-mêmes les titres qu'ils proposaient, on verra que la manière dont ils le rédigent indique déjà leur différence de position et d'opinion. Nous parlons de tout cela tout de suite en compagnie de :

Alors les sujets qui sont donc revenus et je les cite dans l'ordre où ils ont été proposés :
  • Les Etats-Unis : Obama (Site officiel) contrôle-t-il la situation ?
  • La Zone euro (Site officiel) : faut-il craindre un scénario à la japonaise ?
  • Le grand retour des Etats-Unis ?
  • La Zone euro : calme avant la tempête ou sortie de crise ?
  • Pays émergents : le retour du risque ?
  • Environnement, énergie, commerce international : les grands débats des 10 prochaines années
  • France (Site officiel) : reprise invisible, déflation prévisible
  • France : les réformes structurelles impossibles ?

L'économie en questions | Émission du samedi 13 juillet 2013

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Émission du samedi 13 juillet 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : pour une émission spéciale. Nous l'enregistrons à Aix-en-Provence lors des 13ème rencontres économiques, c'est donc le weekend dernier, rendez-vous désormais traditionnel à Aix avec des représentants du monde de l'entreprise, du monde de la politique, des experts, des responsables d'institutions financières internationales, beaucoup de chercheurs et même cette année des étudiants autour d'un thème unique choisi cette année : l'économie mondiale entre urgence et long terme, le choc des temps. Un thème nous semble-t-il particulièrement bien choisi et que nous, en tout cas, en ces temps d'incertitude partagé pour l'ensemble de la planète économique nous avions souhaité aborder plus au fond. Nous nous intéresserons donc aujourd'hui aux incertitudes dans le monde en développement et dans le monde émergeant. Elles ne sont peut-être pas les mêmes que dans les pays industrialisés, c'est une première question, d'ailleurs que l'on posera à nos invités. Est-ce qu'on y parle de crise ou est-ce qu'on la nomme autrement ? Nous profiterons en tout cas de la présence à Aix de plusieurs représentants et à divers titres de ces économies pour les interroger à partir aussi du titre d'une des sessions de ces rencontres et que nous reprenons à notre compte pour nos échanges, le temps, les temps mêmes, au pluriel du développement, innovation, nouvelles technologies, transformations sociales, échanges ; quelles conditions du développement ?

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 6 juillet 2013

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Émission du samedi 6 juillet 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : nous sommes en direct d'Aix-en-Provence où France culture s'est installé tout prêt du très bel institut de Sciences politiques face à l'Archevêché. C'est là que se tiennent les treizièmes rencontres économiques. Un rendez-vous annuel désormais presqu'incontournable et qui rassemble des représentants du monde de l'entreprise, de la politique nationale et internationale, des responsables de grandes institutions financières, des chercheurs bien sûr, nombreux, et cette année en bonne place des étudiants aussi, invités à réfléchir avec tous les autres au monde qu'ils imaginent en 2020. Le thème des rencontres cette année : l'économie mondiale entre urgence et long terme. Le choc des temps. Ce sera notre premier thème, extrêmement important comme on le verra et qui pourra se décliner sous diverses formes.

| Sujet no. 2 : nous parlerons de l'Europe, vers l'union bancaire à petits pas. Un an déjà que l'Union européenne (Site officiel) en parle. Elle n'est pas faite. Se fera-t-elle ? C'est toute la question. Nous poserons la question à nos invités.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 22 juin 2013

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Émission du samedi 22 juin 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : émission spéciale ce matin puisque nous recevons en direct l'économiste américain Edmund Phelps, prix Nobel 2006, professeur d'économie politique à l'Université de Columbia (Site officiel) à New York. Il est de passage à Paris. Une occasion pour nous de le rencontrer. Nous ne voulions pas la laisser passer. On se souvient peut-être que l'économie en questions a déjà reçu Joseph Stiglitz (Site officiel) et Amartya Sen. Et précisément, ces trois Nobels là, qui se connaissent fort bien d'ailleurs, ont en commun des questions essentielles sur le développement de nos économies et sur leurs échecs aussi. Ils ont en commun de réfléchir à des solutions alternatives qui passent par d'autres critères que la seule croissance du PIB. Edmund Phelps qui vient de publier aux Etats-Unis, livre non traduit encore, "Mass Flourishing: How Grassroots Innovation Created Jobs, Challenge, and Change" que l'on pourrait traduire par « épanouissement collectif » mais on peut trouver d'autres titres. Cela fait peut-être parti déjà de la discussion. Titre assez explicite, en tout cas pour indiquer son attachement à des valeurs que le monde contemporain, celui du travail semble avoir oublié. Nous allons lui demander de nous en dire plus et en débattre très largement avec lui, profiter aussi de sa présence pour commenter les actualités de cette semaine. En premier lieu la rencontre du G8, les avancés contre la fraude fiscale, les négociations qui commencent aussi entre Etats-Unis et Union européenne (Site officiel) en vue d'un vaste accord de libre échange. J'ai d'autres questions aussi si les uns et les autres le souhaitent...

| Sujet no. 2 : sans oublier quelques actualités moins visibles pour finir.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 15 juin 2013

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Émission du samedi 15 juin 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : en France d'abord, vers une remise en cause du statut des auto-entrepreneurs. C'est une question pour l'instant mais mercredi, en milieu de semaine, la Ministre de l'artisanat, Sylvia Pinel (références officielles) maintenait ce projet de reforme du régime de l'auto-entrepreneur qu'elle a présenté donc en Conseil des ministres et qui limiterait la durée de ce statut fiscal avantageux pour ceux dont c'est une activité importante. A l'issu du conseil, madame Pinel a quand même annoncé que les auto-entrepreneurs qui bénéficieraient donc deux années de suite de plus de 19 000 euros de chiffres d'affaires, c'est 32 600 aujourd'hui, basculeraient je cite « dans le régime classique de la création d'entreprise ». On va revenir sur d'autres détails de ce projet de réforme. Mais beaucoup de réactions déjà à l'annonce de cette mesure. Mesure qui questionne semble-t-il à la fois l'initiative, la concurrence qui serait faite aux artisans et PME mais aussi le travail informel, la compétitivité de la France, débat à suivre, ce sera dans un instant.

| Sujet no. 2 : comprendre les mécanismes des bourses mondiales, des marchés financiers, s'y retrouver dans les informations parfois contradictoires en tout cas semble-t-il aux néophytes qui se suivent à quelques jours. Exemple un vent d'optimisme sur les bourses mondiales, c'était le 13 mai. Grande inquiétude huit jours après, c'était autour du 24. On s'interroge bien sûr sur ces titres et à leur sujet on se demande aussi pourquoi apparaissent ces informations. On sait qu'entre temps sont intervenus parfois des déclarations, en l'occurrence au mois de mai celle du président de la FED, (Site officiel) la Banque fédérale américaine. Les décisions politiques aussi, les tensions commerciales, tout cela peut expliquer ces mouvements, ces soubresauts des bourses mondiales, sommes-nous loin de l'économie réelle, pas si sûr, c'est en tout cas la question qu'il faudra poser à nos invités.

| Sujet no. 3 : nous réserverons cette semaine, une troisième séquence à ce que nous appelons nos actualités invisibles, celles que nos experts repèrent pour nous et qu'ils souhaitent nous signaler. Nous ne l'avions pas fait la semaine dernière faute de temps.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 1er juin 2013

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Émission du samedi 1er juin 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : un nouveau directeur a été nommé à l'Organisation mondiale du commerce (Site officiel), il prendra la succession de Pascal Lamy après dix ans à la tête de cette organisation. Pascal Lamy la quittera donc début septembre. C'est le brésilien Roberto Carvalho de Azevêdo qui lui succédera donc au tout début du mois de septembre et c'est important car il vient bien sûr d'un pays émergeant et même on peut le dire peut-être d'un pays émergeant qui hérite d'une assez longue tradition protectionniste, nous aurons à en parler. Le contexte en tout cas dans lequel il arrivera est assez difficile puisqu'il lui faudra à la fois préparer la grande conférence du mois de décembre, conférence de Bali et puis surtout, surtout, tenter de résoudre, de faire avancer le cycle de Doha, un cycle déjà ancien, dont nous avons eu a parler les uns et les autres assez souvent, qui a commencé en 2001 et qui à la fois se voulait, se voulait rassembleur mais qui n'a peut-être pas vu arriver justement l'émergence de tous ces pays, qui n'a peut-être pas vu arriver non plus certaines menaces ; explosion des investissements directs et crise économique bien entendu. Que fera ce nouveau directeur ? Entretenir une illusion d'un traité qui risquerait peut-être de ne pas être ratifié ? Ou au contraire, préférera-t-il constater l'échec de la négociation en tout cas, telle qu'elle est aujourd'hui ? C'est ce que nous aurons à étudier avec un des dossiers sensibles sur lequel on voulait revenir, c'est aussi une actualité ; les rapports difficiles actuellement entre l'Union européenne (Site officiel) et la Chine qui s'accusent mutuellement de bien des maux.

| Sujet no. 2 : nous aurons à revenir en France cette fois, sur les mauvais chiffres du chômage qui paraissent fin mai. On se souvient que ceux d'avril n'étaient pas très bons non plus. On y avait franchi le pic de 1997. Et puis cette semaine encore, c'était mercredi 29 mai, l'OCDE (Site officiel) a également prévu un taux de chômage a 10,7 % pour 2013 et supérieur encore 11,1 en 2014. Pourtant le président Hollande (facebook - twitter) a défendu, c'était encore cette semaine et c'était en Aveyron depuis Rodez, des mesures engagées par son gouvernement et reste convaincu de parvenir à l'inversion de la courbe du chômage. Il l'espère d'ici la fin de l'année. Nous reviendrons sur tout cela avec un accent mis sur les comparaisons que l'on peut faire aujourd'hui entre l'emploi public et l'emploi privé. Conséquences des mesures prises dans l'emploi public. C'est aussi le constat de la réduction du nombre de fonctionnaires. Et puis deuxième aspect également, le rôle de l'emploi public dans cette situation générale de l'emploi notamment en direction des jeunes. C'est sera donc notre deuxième thème.

| Sujet no. 3 : enfin nous réserverons comme à l'accoutumé, une troisième séquence aux actualités dites invisibles, celles que nos invités aurons repérés pour nous et qu'ils veulent signaler à notre attention.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 18 mai 2013

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Émission du samedi 18 mai 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : cette semaine nos deux sujets feront disons un pas de côté par rapport à l'actualité que nous traitons plus traditionnellement. Le premier sujet s'impose puisque France Culture en cette fin de semaine se met à l'heure du Festival de Cannes. Vingt films en compétitions pour obtenir la palme d'or et un jury prestigieux pour les départager. Mais le Festival de Cannes est aussi le plus grand marché du film au monde. Prêt d'un milliard de dollars de chiffre d'affaire réalisé l'an dernier en 2012 et plus de dix mille participants en provenance d'une centaine de pays qui n'ont pas toujours le temps de voir des films. Ils sont là pour vendre, pour acheter des productions et pour débattre des enjeux rencontrés par le cinéma aujourd'hui. La domination américaine encore et toujours mais aussi de plus en plus les problèmes liés, problèmes ou opportunités, liés aux nouvelles utilisations techniques comme le streaming et le passage au numérique. De sérieux bouleversements à venir. En cours aussi bien sûr une réflexion en France pour l'éventuelle réforme du financement de ce secteur. Et à ce sujet, d'autres pays européens se trouvent eux confrontés à de réelles impasses devant la disparition partielle ou totale de leurs aides publiques. Tempête sur l'industrie cinématographique mondiale, c'est de tout cela que nous parlons dans un instant avec nos invités dont l'un est spécialiste de l'économie du cinéma est en duplex avec nous dans le studio aménagé pour France Culture au Palais des festivals.

| Sujet no. 2 : Celui-là n'est pas une actualité ponctuelle, bien au contraire il recoupe tous les grands événements de la planète économique dont nous avons à nous occuper, il s'agit du défit environnemental auquel l'ensemble des pays, quelque soit leur niveau de développement est confronté en ce début du XXIème siècle. Un très vaste sujet de réflexion pour les experts et pour les politiques dont les uns et les autres feraient peut-être bien de se préoccuper d'avantage. C'est du moins le point de vu des auteurs d'un ouvrage sur lequel nous allons nous appuyer pour notre débat. Il tourne le dos à la confrontation stérile entre économie et écologie et propose une approche nouvelle très stimulante ; écologie, économie, pas l'un sans l'autre, ce sera notre deuxième thème.

| Sujet no. 3 : et puis nous aurons évidement un commentaire à faire sur l'actualité de cette semaine, notamment l'entrée de la France en récession. Nous en avons souvent parlé mais il serait peut-être bon d'avoir à nouveau vos commentaires.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 11 mai 2013

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Émission du samedi 11 mai 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : en France, retour sur les retraites. Un dossier majeur du quinquennat, nous en avons évidement déjà parlé à plusieurs reprises. Un nouveau point sera nécessaire sur l'état des lieux du système de retraites qui est en cours. Trois rapports tournés vers les perspectives 2020, 2040 et même 2060 pour constituer les bases d'un diagnostique et permettre aux décideurs de faire évoluer notre système de retraite. Ces trois rapports font partis de la feuille de route arrêtée par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault (le blog) à l'issue de la grande conférence sociale on s'en souvient des 9 et 10 juillet 2012. Le diagnostique y sera ainsi posé par le conseil d'orientation des retraites devrait être complété par des consultations menées par la Commission pour l'avenir des retraites. Et c'est sur cette base qu'on élaborera donc les propositions de réformes. Ce serait en principe pour le mois de juin 2013 avec bien entendu également une concertation annoncé avec les partenaires sociaux. C'est donc notre premier titre et nous enrichirons notre débat avec des comparaisons avec d'autres systèmes dans le monde grâce à Anne Lavigne, une spécialiste qui vient de faire paraitre un travail très complet sur ce sujet.

| Sujet no. 2 : l'Etat pourrait réduire sa participation dans le capital d'un certain nombre d'entreprises publiques, c'est ce qu'a annoncé le Premier ministre dimanche soir. Un certain nombre d'entreprises publiques, celles où le taux de participation de l'Etat, donc dans leur capital, est important. C'est ce qu'a déclaré Jean-Marc Ayrault (le blog). Une annonce qui fait écho à une autre déclaration qui avait également attiré l'attention d'Arnaud Montebourg (le blog) c'était au Wall Street journal il y a peu de temps "dans le cas d'une restructuration budgétaire disait-il et de la modernisation des politiques publiques. Nous réfléchissons à un changement de nos participations." Un beau sujet de réflexion en tout cas pour la théorie économique pour le coup qui ressuscite le vieil antagonisme privatisation/nationalisation peut-être à tore d'ailleurs on le verra. Les secteurs concernés ; transport, énergie, aéronautique, services. Question donc : que doit faire l'Etat actionnaire ? Nous aurons dans un instant l'avis de nos experts.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 4 mai 2013

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Émission du samedi 4 mai 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : en France, à l'heure du bilan d'une première année de présidence de François Hollande (facebook). François Hollande qui a assuré en tout début de semaine que plus que jamais, il avait besoin des entreprises pour investir, pour créer de la recherche, pour relancer la machine économique. Nous reviendrons donc sur cette rencontre qui a clos les assises de l'entreprenariat ; 300 chefs d'entreprise, entrepreneurs reçus à l'Elysée lundi après-midi. Suite on s'en souvient sans doute, à la fronde c'était il y a six mois, des dits "pigeons" (Site officiel/twitter). Projet de taxation accrue des plus-values de cession d'entreprises qui avaient été prévu dans le projet de loi de finance de septembre 2012. Et puis en milieu de semaine l'annonce de la rupture des négociations entre l'américain YAHOO qui souhaitait racheter à France Telecom 75 % du capital de DAILYMOTION avec une option pour monter à 100 %. L'Etat s'y est opposé. Il ne voulait pas aller plus loin que 50 %. Les discutions ont capoté. Deuxième illustration donc de relations entre l'Etat français et les entreprises, des relations complexes comme on le voit. La difficile répartition des rôles, ce sera notre premier thème. On mentionnera d'ailleurs aussi dans ce sujet si mes invités le souhaitent la dite « loi Florange » qui est en préparation.

| Sujet no. 2 : après le drame du Bangladesh, plus de cinq cents morts semble-t-il dans les derniers, les derniers chiffres, sont morts dans l'effondrement la semaine dernière de cet immeuble de cinq étages où se trouvaient des ateliers de fabrication pour l'industrie textile. Un secteur qui je le mentionne a été dénoncé par le Pape au court d'une messe privée, c'était le 1er mai, comme un travail d'esclave imposé aux ouvriers. Le Bangladesh, deuxième exportateur mondial de textile. De plus en plus d'ailleurs d'industries textiles dans ce pays venues semble-t-il d'autres pays où les salaires ont augmenté. Ainsi va la mondialisation. Un grand nombre d'entreprises étrangères, multinationales ou pas y font fabriquer leur production. Leur responsabilité est bien sûr engagée. Mais que peuvent encore les Etats ? Que peuvent les institutions internationales ? Sont-elles vraiment impuissantes à protéger les conditions de travail dans ces pays pauvres ? Ce sera notre deuxième thème.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 27 avril 2013

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Émission du samedi 27 avril 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : c'est en France, où le président de la Commission, vous le voyez, je commence par l'Europe, le président de la Commission européenne (Site officiel) José Manuel Barroso a déclaré lundi qu'il espérait que les négociations de libre échange Etats-Unis/Europe signalées, lancées on s'en souvient par Barack Obama il y a quelques semaines pourraient démarrer avant l'été. L'exception culturelle et voici pourquoi j'arrive à la France ne ferait pas parti de ces négociations de libre échange entre l'Union européenne donc et les Etats-Unis. Et ceci a été annoncé également lundi par le Commissaire européen du commerce Karel De Gucht répondant à des objections de la France qui menace fermement de bloquer le projet de partenariat transe-atlantique. Les négociations, a dit monsieur De Gucht  prendront en compte les différentes sensibilités, spécificités sectorielles de l'Union européenne (Site officiel). Le secteur audio-visuel en fait évidement parti. Propos jugés un petit peu ambigües par les ministres français du commerce et de la culture. Pas sûr en effet d'ailleurs que cela soit si facile à obtenir cette exclusion d'exception culturelle. Mais au fait ! De quoi s'agit-il ? Comment définit-on l'exception culturelle ? Nous voici revenu semble-t-il au débat très vif, on s'en souvient surement de 2006 autour de la directive service. D'autres dossiers d'ailleurs, agriculture en tête mais aussi aéronautique, chimie, internet sont sur la table des négociations. C'est de tout cela que nous parlons dans un instant.

| Sujet no. 2 : le rapport "Bianco" qui vient d'être remis au gouvernement, rapport sur le rail en France. Nous revenons en France mais nous aurons à parler de l'Europe sans doute. Rapport qui préconise donc la réunification du réseau ferré de France et de la SNCF au sein d'un service publique intégré, une proposition qui justement semble allée à l'encontre du projet de Bruxelles qui plaide plutôt pour une libéralisation du secteur ferroviaire. Mais ce sera un sujet tout à fait intéressant à débattre. On aura l'occasion évidement d'en rediscuter. Le même jour d'ailleurs, Jacques Auxiette, président du conseil régional du Pays de Loire (Site officiel), a également remis son rapport. Insistant lui, sur le rôle des régions dans le futur système ferroviaire réformé. Ces deux textes convergent semble-t-il, deux auteurs en faite demandent une plus forte implication des pouvoirs publics au niveau de l'Etat comme au niveau des régions. Et puis le rôle du TGV est assez sérieusement remis en question. Là aussi nous aurons à en débattre. C'est tout de suite.

| Sujet no. 3 : et puis nous réserverons une troisième séquence pour ce que nous appelons nos actualités invisibles. Celles que nos invités repèrent pour nous, qu'ils souhaitent signaler à notre attention.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 20 avril 2013

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Émission du samedi 20 avril 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : nous allons parler d'économie mondiale. Prêt de cinq ans après le début de la crise financière le Fonds Monétaire International (Site officiel) dans son rapport 2013 met en garde, c'était mardi 16 avril, contre la fragmentation croissante de l'économie mondiale écartelée entre le dynamisme des pays émergeants, la résistance des Etats-Unis et le décrochage persistant de la Zone euro (Site officiel). Analyse à croiser avec d'autres prévisions qui viennent aussi de paraitre. Par exemple sur l'état de l'économie mondiale aussi, par exemple celles de cabinets de conseil ou celle de l'OCDE (Site officiel) où se trouvait cette semaine François Hollande (facebook - twitter) ou encore celle en France de l'Observatoire Français des Conjonctures Economiques (Site officiel). Nous avons choisi, nous, d'aller du côté des réussites, histoire de souffler un peu, allons vers ce qui va bien. Dans quel pays se trouvent ces réussites ? Dans quel secteur de l'économie ? Sont-elles durables et transposables ? Ce sera notre premier thème.

| Sujet no. 2 : en France, alors que la crise sévit et que les finances publiques sont au plus mal, beaucoup d'acteurs de l'économie ont les yeux tournés aujourd'hui vers une masse d'argent conséquente, soigneusement conservée parfois depuis très longtemps et éventuellement disponible, il s'agit de l'épargne des français. C'est elle et plus spécifiquement l'épargne longue, disponible pour investir sur cinq à dix ans qu'ont examiné à la loupe deux députés socialistes. Ils viennent de rendre leur rapport. La réforme de l'épargne financière avec un objectif, améliorer l'allocation de l'épargne pour le financement de l'économie réelle. Il est vrai que dans l'hexagone le taux d'épargne est l'un des plus élevé au monde. Nous allons revenir sur certains chiffres car ce taux d'épargne a encore augmenté. Le phénomène s'est encore amplifié. Que faire de l'épargne, trésor de guerre des français ? Ce sera donc notre deuxième thème. Analyses et commentaires dans un instant.

| Sujet no. 3 : Et puis bien entendu nous réserverons une troisième séquence pour nos actualités dites invisibles. Celles que nos invités repèrent chaque semaine pour nous et qu'ils signalent à notre attention.


| Invités :

L'économie en questions | Émission du vendredi 29 mars 2013

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Émission du vendredi 29 mars 2013 | Archives

forum-rennes-liberation-2013| Introduction : émission spéciale de l'économie en questions. Nous sommes au Forum de Rennes, cinquième saison en partenariat avec Libération. Nous sommes au théâtre national de Bretagne. Trente débats publics sur un thème choisi cette année "La confiance règne ?" C'est une question. Il y a un point d'interrogation. La presse, les entreprises, l'école, les politiques sont tour à tour interrogés. Pour ce qui nous concerne, dans notre émission le titre de ce débat : Quel crédit pour les banquiers ? Débat enregistré hier, c'était en public, on l'écoute.

| Sujet : Bonjour à tous. Bienvenu dans cette salle. C'est un des tout premier débat je crois de ce forum qui va durer comme vous le savez trois jours entiers. Nous, nous sommes donc parti sur ce sujet : "Quel crédit pour les banquiers ?" On n'a pas dit pour les banques d'ailleurs, pour les banquiers vous avez remarqué, peut-être faire parti des discussions. Quel crédit pour les banquiers ? Je vous présente donc mes invités, deux banquiers déjà Olivier Pastré, qui est aussi économiste, professeur d'économie à l'université de Paris VIII et qui préside la banque d'affaire IMBank en Tunisie. A ma droite, Georges Pauget (Blog), ancien PDG du Crédit Lyonnais et du Crédit Agricole et à sa droite, Valérie Rabault (Twitter), députée socialiste du Tarn-et-Garonne depuis 2012, présidente de la Commission des finances, ce qui est important évidement, vice-présidente de la Commission finances, merci de corriger, économiste aussi, on peut l'ajouter. [...] Nous tacherons aussi, je le dis, à mes invités de faire un peu de pédagogie. Par exemple de quoi parlons-nous ? Et bien commençons par définir un système bancaire. De quoi s'agit-il un système bancaire tout simplement se compose d'une banque centrale et de banques commerciales. Au cœur de ce système bancaire bien sûr la banque centrale, dans tous les pays c'est la même chose. Pour ce qui concerne la France elle a été fondée en 1800 sous un statut privé mais elle est nationalisée comme on le sait sans doute depuis 45. Elle est même indépendante depuis 1993. Depuis le passage à l'euro en 2000 la Banque centrale de France (Site officiel), donc, travaille avec la BCE banque centrale européenne (Site officiel) et elle est la banque de toutes les banques. C'est à dire que toutes les banques commerciales y possèdent un compte. Et puis deux questions mais qui viendront déjà dans notre discussion : que se passe-t-il en cas de crise de liquidité ? C'est peut-être la première chose que je demanderai tout à l'heure. Les banques commerciales quant à elles, je crois qu'on le sait tous, collectent les dépôts des ménages, des entreprises, des administrations publiques, une partie de leur activité est bien de servir d'intermédiaire financier. C'est aussi la question que nous nous poserons dans notre discussion : remplissent-elles à vos yeux leur rôle ? est-ce qu'elles font assez crédit ou est-ce qu'elles font peut-être trop crédit lorsqu'il s'agit de consommation ? Comment se comportent-t-elles ? Comment faut-il les juger aujourd'hui et la question qui est au centre de ce forum, avons-nous confiance en elles ? Alors bien entendu je propose aussi de nous appuyer sur l'actualité. Il serait tout à fait étrange de ne pas parler de la situation à Chypre, ne serait-ce que pour la ramener à des proportions qui nous concerne ici ou qui concerne l'ensemble de la Zone euro (Site officiel). Est-ce que l'on peut prendre ce système, ce qui se passe à Chypre comme quelque chose d'emblématique de la situation, plus largement du système bancaire européen. Cela fait parti des premières questions. Et puis je voulais aussi le mentionner, je ne sais pas si cela va intéresser à la fois Georges Pauget (Blog), Olivier Pastré et Valérie Rabault (Twitter), mentionner ce qui s'est passé cette semaine, c'est encore une actualité, les fameux BRICS les grands pays émergeants ; Brésil, Inde, Russie, Chine, Afrique du Sud se sont réunis justement dans ce pays l'Afrique du Sud et on annoncer leur intention de créer leur système bancaire. Une banque du développement. Faut-il y lire là aussi un signe de défiance à l'égard de nos bons vieux systèmes occidentaux ? Et si on commençait par là ?

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 23 mars 2013

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Émission du samedi 23 mars 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : et ce matin en direct du Salon du livre, porte de Versailles à Paris. Nous vous proposons justement puisque les livres sont à l'honneur, qu'ils sont partout autour de nous de consacrer une première partie de l'émission aux ouvrages d'économie publiés en France et dans le monde. Chacun l'aura remarqué depuis plusieurs années maintenant, ils sont très nombreux, très relayés par les médias et on est tenté bien sûr de rattacher ce phénomène au grand bouleversement que traverse l'économie mondial. Mais quels sont ceux qui marchent ? Il n'y en a pas tant que cela, on va le voir. Quelles sont les raisons de leur succès ? Ont-ils de l'influence sur les décisions y compris politique ? Reflètent-ils suffisamment tous les courants de pensées ? Où sont enfin les grands théoriciens du siècle qui commence ? Nous ferons un tour de table avec nos invités, ce qu'ils découvrent, ce qu'ils apprécient ou se qu'ils rejettent en France et ailleurs.

| Sujet no. 2 : à l'international, et bien, bien sûr quels enseignements tirer de la folle semaine autour du plan Chypre. Il y a beaucoup à dire sur le pays, sur les banques, sur l'Union européenne (Site officiel), sur la Russie, sur les paradis fiscaux et tout va très vite, nous sommes, comme vous le savez, en plein dans cette actualité. Rien n'est joué encore puisque Chypre a jusqu'à lundi pour trouver les 6 milliards d'euros nécessaire à son plan de sauvetage. Analyse, tentative de réponse aux multiples questions que pose cette crise hautement symbolique dans ce tout petit pays, 1 millions d'habitants je le rappelle mais qui fait trembler l'Europe.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 9 mars 2013

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Émission du samedi 9 mars 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : en France, c'était lundi, l'ancien directeur d'hôpital, Edouard Couty conseiller, maître honoraire aujourd'hui à la Cour des comptes (Site officiel) a remis son rapport sur le pacte de confiance (Site officiel : hôpital/hospitaliers) à l'hôpital à la Ministre de la Santé Marisol Touraine. L'occasion pour la ministre de rappeler sa vision de l'hôpital public déjà évoquée d'ailleurs lors de sa prise de fonction laquelle nous allons sans doute le constater ensemble tourne le dos assez nettement aux grandes orientations de la Loi dite Bachelot, "Hôpital, patients, santé et territoire" qui avait été adopté en 2009. En cause, d'abord la gestion de l'hôpital à la manière d'une entreprise privée avec un directeur comme seul patron. Gestion mal acceptée par les médecins et les personnels hospitaliers. Mais l'objectif de ramener les hôpitaux publics à l'équilibre budgétaire reste valable avec quelles propositions, ce qui devrait changer avec une nouvelle réforme de santé. C'est donc notre premier sujet.

| Sujet no. 2 : pour accompagner un weekend de France Culture au Japon nous proposons, nous, l'examen, petite contribution avec l'examen de l'économie de ce pays et des enjeux auxquels il doit faire face. Le moment est opportun, le gouvernement issu des élections anticipées du 16 décembre 2012, élections qui se sont d'ailleurs effectuées dans un contexte politique assez difficile, le pays ayant connu pas moins de six Premiers ministres en moins de six ans depuis 2006. C'est donc le retour du Parti libéral-démocrate, le PLD (Site officiel), très longtemps au pouvoir, on s'en souvient peut-être, hormis cet intervalle 2009/2012, gouvernement qui a affiché des ambitions très claires pendant sa campagne, réaffirmées dès son arrivée ; sortir de la déflation et de la croissance nulle que connait le pays depuis trop d'années et pour cela il met en place un programme de mesures assez radicales en rupture complète avec des politiques précédentes. A quels risques et quelles sont ces conditions de succès, examens, analyses dans un instant, Japon donc, nouveau gouvernement, nouvelle politique économique ou les grands défis de la troisième économie mondiale.

| Actualités invisibles : n'oublions pas nos actualités invisibles. C'est en toute fin d'émission.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 2 mars 2013

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Émission du samedi 2 mars 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : sans surprise pour le premier, nous revenons en France sur les chiffres du chômage. Le nombre des inscrits à Pôle emploi, chiffres publiés mardi par le Ministère du Travail, chiffres mauvais ; 43 900 demandeurs d'emploi supplémentaires sans aucune activité ont été enregistré sur les listes en fin janvier, soit un nombre total aujourd'hui de 3 169 300 personnes. Une hausse de 1,4 %, pardon pour tous ces chiffres mais ils sont importants par rapport à décembre 2012 et une hausse surtout de 10,7 % sur un an. Ce qui veut dire tout simplement que la France se rapproche de son pic historique, c'était en 1997 ; 3,2 millions de demandeurs d'emploi. Alors attention, cette hausse qui est particulièrement forte est imputable, nous dit-on ou en parti, à une modification de nature réglementaire quant à la gestion des radiations administratives. Modifications qui sont intervenues au 1er janvier. Une petite explication technique sera sans doute nécessaire. Il n'empêche, la dégradation du travail est bien la cause principale de la flambée observée en ce moment. Les statistiques restent alarmantes. Le nombre de demandeurs d'emploi bénéficièrent du RSA et des allocations de solidarité a bondit aussi et également celui des chômeurs en fin de droit. A rapprocher, pardon pour toutes ces très mauvaises nouvelles, des chiffres de la Zone euro.  Autre record où le chômage ne cesse de grimper et se rapproche des 12 %. Du jamais vu, là encore, alors que la région de la Zone euro (Site officiel) est plongée dans une récession plus profonde que prévu et que très peu de perspectives d'améliorations dans le secteur d'emploi sont visibles. 11,9 % de la population active en janvier. Ce sont les données publiées vendredi, donc hier, par l'Office européen des statistiques Eurostat (Site officiel) et tout simplement cela signifie que 18 millions de personnes, presque 19 d'ailleurs étaient sans emploi début 2013 dans nos 17 pays de l'Union. Nous reviendrons donc sur le détail de ces données et nous nous interrogerons, comme beaucoup de politiques l'on fait ces derniers jours sur la promesse phare des campagnes de François Hollande (Twitter), maintenue par son gouvernement ces derniers jours, inverser d'ici la fin de l'année la courbe du chômage. Emploi, où sont les facteurs d'inversion en France ? De cette courbe des comparaisons européennes seront bienvenues et nous avons avec nous une spécialiste pour cela.

| Sujet no. 2 : l'Europe. Justement une tentative de rapprocher pour les comparer trois pays dont il a été largement question cette semaine ; l'Italie bien sûr au lendemain d'élections incertaines qui semblent affoler les marchés ; le Royaume-Uni privé de son triple A par l'agence de notation Moody's Corporation (Site officiel) et la Grèce en proie à une forte agitation sociale sur fond de présomption de corruptions assez sérieuses qui irritent ses créanciers. Situations bien différentes, nous en convenons, mais un point commun. Italie, Royaume-Uni, Grèce, trois économies face aux pressions extérieures, les marchés, la notation, l'Union.

| Actualités invisibles : et puis bien sûr je vous rappelle nos actualités invisibles, celles que la Presse oublie et a peut-être tort d'oublier. Nos invités les ont repérés pour nous. Ils nous les signaleront en toute fin d'émission.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 16 février 2013

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Émission du samedi 16 février 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : en France d'abord, avec la publication mardi du rapport annuel de la Cour des comptes (Site officiel), toujours attendu, il fait chaque fois l'objet de larges commentaires dans la presse. On site les secteurs épinglés, c'est le terme le plus utilisé, on s'indigne des gaspillages, on obtient des réactions et puis tout parait rentrer dans l'ordre, on oublie. Sauf que depuis quelques années le rapport s'accompagne d'un droit de suite sur les remarques formulées les années précédentes et ne se prive pas non plus de formuler des avis sur les mesures prises par les gouvernements ou sur celles qu'il devrait prendre. Au risque d'agacer la classe politique, c'est une autre affaire, surtout dans un contexte économique tendu. Sur le site officiel de la Cour des comptes on trouve tout en haut cette citation extraite de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. » C'est l'article 15, ce sera donc notre premier thème aujourd'hui. Rapport 2013, petites et grandes observations sur les dépenses publiques et ce qu'on en fera.

| Sujet no. 2 : nous allons aux Etats-Unis, c'était également mardi le traditionnel discours du Président Barack Obama sur l'Etat de l'union avec une surprise de taille, la proposition de cette zone de libre échange de part et d'autre de l'Atlantique entre Union européenne et Etats-Unis aussitôt saluée à Bruxelles, à Berlin et à Londres, pas encore à Paris semble-t-il et puis l'ambition affichée aussi de soutenir l'économie et l'emploi avec des mesures en direction des classes moyennes que Barack Obama a cité à plusieurs reprises, investissements aussi dans des secteurs qu'il avait peut-être négligé au cour de son premier mandat, nous en discuterons. Le contraste en tout cas avec notre débat de la semaine dernière autour du budget européen devrait être flagrant. Energies, environnement, éducation, infrastructures, les Etats-Unis parient sur l'avenir, c'est notre titre. Un programme déjà critiqué par l'opposition républicaine. Détails et débats dans un instant.

| Actualités invisibles : enfin une troisième séquence pour nos actualités dites invisibles, celles que nos invités repèrent pour nous, ailleurs peut-être que dans nos journaux quotidiens et qu'ils souhaitent signaler à notre attention parce qu'elles leur paraissent intéressantes notamment pour l'avenir ?

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 2 février 2013

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Émission du samedi 2 février 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : en France : présentation, c'était la semaine dernière, du nouveau rapport du conseil d'orientation des retraites (COR). Un état des lieux du système de retraite en France destiné comme le précédent qui était paru en décembre dernier et qui lui était tourné plutôt vers les perspectives 2020/2040 et même 2060, destiné donc a constituer les bases d'un diagnostique qui va permettre aux décideurs de faire évoluer notre système de retraite. Ces deux rapports font donc partie d'ailleurs de la feuille de route arrêtée, on s'en souvient par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, c'était à l'issue de la grande conférence sociale de juillet dernier. A quoi ressemblera la nouvelle réforme des retraites, c'est donc notre premier titre.

| Sujet no. 2 : à Santiago du Chili, le septième sommet UE-ALC (Union européenne, Amérique latine et Caraïbes). Etaient présents, Catherine Ashton autre représentante de l'Union pour les affaires étrangères, Rose Manuel Barroso,  Herman Van Rompuy, tous étaient donc présents, président du Comité de la commission européenne  et du Conseil européen bien sûr à ce sommet. Pour la France c'est encore Jean-Marc Ayrault, Premier ministre qui était, qui s'était rendu sur place. La première édition de ce sommet était en 99 à Rio de Janeiro et depuis cette date les chefs d'Etat et du gouvernement se rencontrent tous les deux ans, à Madrid la dernière fois en 2010, l'occasion pour nous d'évoquer d'abord la situation économique des pays de la région et puis ce bloc régional qu'ils ont constitué, l'Alliance pacifique, enfin leur relation commerciale avec le reste du monde, l'Asie en premier lieu dont ils observent, et sans doute redoutent la puissance, les Etats-Unis très ancien partenaire, relations complexes on le sait et nous, pays européen qui ne nous intéressons peut-être pas assez à eux. Analyse et explication dans un instant grâce notamment à un spécialiste de l'Amérique latine qui nous a rejoint.

| Actualités invisibles : enfin troisième partie, nous aurons nos actualités invisibles, la séquence courte mais utiles, celles que nos invités aurons repéré pour nous et qu'ils veulent nous signaler.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 26 janvier 2013

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Émission du samedi 26 janvier 2013 | Archives

| Introduction : pour une émission un peu particulière, après avoir examiné au court des semaines précédentes les conditions économiques dans lesquelles l'année 2013 vient de s'ouvrir, nous proposons en effet pour cette dernière semaine de janvier, de porter beaucoup plus loin le regard, vers 2030, 2050 et plus modestement aussi vers la prochaine décennie. Un exercice de prospective macro et micro économique que nous allons demander à nos invités présents aujourd'hui dans ce studio. Nos deux sujets cette semaine :

| Sujet no. 1 : International : de quoi sera fait notre monde ? Avec quel modèle de croissance ? Quelle relation entre les pays ? Où seront les grandes régions de développement ? « Chindiafrique » répond avec assurance le titre d'un ouvrage qui vient de paraitre ; Chine/Inde/Afrique, trois géants pour former un triangle tout puissant avec lequel l'Occident devra composer. L'un des auteurs de ce livre est avec nous, son analyse et les commentaires des autres dans un instant.

| Sujet no. 2 : Prospective encore, en France : et j'allais dire forcement aussi en Europe, quelle évolution pour l'emploi ? Dans quels secteurs, à quelles conditions ? Le taux de chômage préoccupant, les mauvaises prévisions pour les mois qui viennent incitent à s'interroger sur l'avenir de l'activité économique. Questions sur les réformes en cours, dont d'ailleurs les négociations entre partenaires sociaux en France, comparaison des différentes politiques de l'emploi et examen d'une trop peu connue stratégie pour l'emploi 2020 décidé donc en 2010 par l'Union européenne (site officiel) où il est question d'innovation, d'éducation, de formations mais aussi de qualité du travail et d'égalité professionnelle.

| Actualités invisibles : j'ajoute, si, nous l'espérons nous en avons le temps, en toute fin d'émission les actualités invisibles sont les bienvenues, celles que nos invités auront repéré pour nous et qu'ils souhaitent nous signaler.

| Invités :

L'économie en questions | Émission du samedi 5 janvier 2013

Publié dans L'économie en questions 2013

Émission du samedi 5 janvier 2013 | Archives

| Sujet no. 1 : aux États-Unis d'abord. C'est la fin du suspense qui a tenu en halène la classe politique et les américains. Tous parvenus au pied de la falaise fiscale et budgétaire contre laquelle, si l'on poursuit la métaphore, l'économie du pays menaçait de s'écraser. Pour une simple question de calendrier, la conjonction diabolique de coupe budgétaire et de hausse d'impôts l'ensemble représentant tout de même plus de 600 milliard de dollars et qui devait entrer automatiquement en vigueur le 1er janvier. Accord trouvé in extrêmise dans la nuit de Saint Sylvestre mais tout n'est pas réglé. Explication dans un instant. Au-delà des péripéties de ces journées, l'occasion aussi de revenir sur l'état de l'économie américaine en ce tout début d'année, sa fiscalité, sa dette et sa croissance.

| Sujet no. 2 : on ne pourra éviter des comparaisons sans doute avec ce qui constitue notre deuxième sujet, dure rentrée pour la France. Examens des dossiers les plus urgents. Ils sont nombreux. Certains diront ils le sont tous. Négociation sociale, elle reprend le 10 janvier. Doit se conclure rapidement. Industrie automobiles, les chiffres sont très mauvais pour les constructeurs français. Chômage, la barre des 10 % sera franchie en milieu d'année. Impôts, avec la décision du conseil constitutionnel de retoquer le taux d'imposition de 75 % pour les plus riches. Pardon pour ce tableau très sombre. Pourtant des signes nouveaux apparaissent. Début de sortie de crise semble envisagé pour la fin 2013 dans la zone euro (Site officiel) et donc pour notre pays. Un frémissement, les bourses en témoigne, on verra ce que cela signifie. Est-ce bientôt la reprise ? Les réformes qui ont été engagées vont-elles dans le bon sens ? Où sont les raisons d'espérer ? Merci à nos spécialistes ici présents de nous les signaler. Nous avons besoin en ce 5 janvier d'un peu de vision à long terme et si possible positive.

| Actualités invisibles : il nous faut signaler aussi nos actualités invisibles. C'est en toute fin de programme. Nous demanderons à chacun de nos invités quelle est l'actualité peut-être moins visible que celle dont nous allons parler et qui les a intéressés ces derniers jours.

| Invités :

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